Eglise Saint-Pierre
Eglise Saint-Pierre

Les Vitraux

Situés dans l'église à l'embranchement des routes de Nantes et de Legé, ces vitraux méritent une visite. Ils sont signés par trois Maîtres-verriers :

- ceux de l'abside : Cursier de Bordeaux (1901),

- ceux des absidioles : Uruzeau de Nantes (1936),

-ceux de la nef : Lux Fournier de Tours (1941).
Ces vitraux retracent les faits glorieux de l'histoire paroissiale des Lucs et se partagent en trois séries :

- le transept et nef centrale : Les artisans et les témoins de la foi catholique en Vendée,

- les bas côtés : La vie de Mr. Barbedette, curé du Grand Luc pendant la révolution,

- les deux grandes verrières du transept : La mort de Mr. Voyneau, curé du Petit Luc et le massacre du 28 février 1794 (564 victimes dont 110 enfants de moins de sept ans).

Ici sont représentés trois des onze vitraux retraçant la vie du curé Barbedette. Ils sont de petites dimensions et traités dans des tons neutres. Le premier de la série se situe à l'angle du transept et du bas-côté.

Source : "Lucus" : Association de Recherches et d'Etudes pour la Sauvegarde et la Valorisation du Patrimoine Lucquois

L'orgue

Depuis 1985, la Paroisse des Lucs possède un grand Orgue, installé dans le transept droit de l'église, au buffet en chêne verni clair de style comtemporain.

Cet instrument utilise pour 80% la tuyauterie de l'Orgue de l'église luthérienne de Saint Jean de Belfort.

Construit à la fin des années 1870 par le facteur Charles Wetzel, il fut complété par Didier d'Epinal, puis en 1927 par Haerpfer de Boulay. C'est à partir de cet instrument que Schwenkedel construisit en 1935 un nouvel Orgue de 20 jeux réels à traction électropneumatique. Mais aux Lucs, Dominique Oberthur n'a utilisé que la tuyauterie.

Source : "Lucus" : Association de Recherches et d'Etudes pour la Sauvegarde et la Valorisation du Patrimoine Lucquois

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